Revenir Ă  l’essentiel, ce n’est pas seulement dĂ©sencombrer une maison ou ralentir un horaire.
C’est aussi se souvenir de celle que nous avons Ă©tĂ© avant d’apprendre Ă  nous durcir. Taylor l’as dit sur son plus rĂ©cent album  » The life of a showgirl  » dans sa chanson  »eldest daughter » elle y mentionne que :

<<Every eldest daughter
Was the first lamb to the slaughter
So we all dressed up as wolves and we looked fire>>

Il ne faut jamais oublier que la fillette curieuse,
Celle qui ressent fort.
Celle qui s’émerveille, qui pose mille questions, qui a besoin d’ĂȘtre rassurĂ©e, vue et respectĂ©e existe toujours en nous.

Pendant longtemps, on nous a appris Ă  la faire taire.
À ĂȘtre « raisonnable », productive, efficace au profit de notre personnalitĂ© et de nos envies personnelles.
Mais on oublie souvent que cette part de nous ne disparaĂźt jamais : elle attend.

Ce que les plantes m’ont appris sur l’enfant intĂ©rieur

Depuis deux ans, je prends soin de plantes d’intĂ©rieur. Beaucoup.
Et sans m’en rendre compte au dĂ©part, j’ai commencĂ© Ă  prendre soin de moi de la mĂȘme façon. D’une façon alignĂ©e avec moi, selon mon humeur, dans l’imperfection. Pas dans l’esprit du loup, mais de l’agneau, celui qui vit dans la lĂ©gĂšretĂ©, lentement.

Une plante ne pousse pas parce qu’on la presse.
Elle pousse parce qu’on respecte son rythme.
Parce qu’on observe ses besoins.
Parce qu’on accepte qu’il y ait des pĂ©riodes de croissance
 et d’autres de repos.

L’enfant intĂ©rieur fonctionne exactement comme ça.

Quand je prends le temps d’arroser, de rempoter, d’observer une feuille jaunir sans paniquer en Swifties, je fais aussi un geste symbolique :
👉 je montre à la fillette en moi qu’elle a le droit d’exister sans performer.

Ne pas l’oublier, mĂȘme en grandissant

Prendre soin de son enfant intĂ©rieur, ce n’est pas vivre dans le passĂ©.
C’est avancer avec plus de douceur.

C’est reconnaĂźtre que certaines rĂ©actions, certaines fatigues, certains Ă©lans viennent d’un besoin plus ancien :
le besoin de sĂ©curitĂ©, de jeu, de lenteur, de beautĂ©, mais surtout d’Ă©merveillement.

Quand on l’ignore, on s’épuise.
Quand on l’écoute, on s’aligne.

Le soin comme pratique quotidienne

C’est ce qui m’anime profondĂ©ment aujourd’hui :
ramener le soin dans le quotidien, sans pression, sans culpabilité.

À travers mes services, comme SOS Plante Triste, j’accompagne les gens à observer plutît que juger.
À comprendre plutît que forcer.
Que ce soit une plante en difficulté  ou une partie de soi qui demande simplement plus d’attention.

Parce qu’on n’a pas besoin d’ĂȘtre parfait pour ĂȘtre digne de soin.
Il suffit d’ĂȘtre prĂ©sent.

Un essentiel Ă  cultiver

Chez Les Essentiels de MylÚne, on parle de gestes simples, répétés, alignés.
Prendre soin de la fillette en soi( qui chante du TayTay) en fait partie.

Un peu comme une plante :
on n’a pas besoin de tout transformer d’un coup.
Juste d’arroser rĂ©guliĂšrement.
Et de faire confiance au vivant đŸŒ±

Avatar de sablanglois

Publié par

Categories:

Laisser un commentaire